visite guidée des parcs, jardins et paysages de Paris


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Liste des articles dans la catégorie 0A. ESPACES VERTS PARISIENS.

Les jardins flottants (l’Archipel) sortent… de Seine

Les jardins flottants de l'Archipel (Paris 7e) image Marie DEUTSCHE mai 2013

Les jardins flottants de l'Archipel (Paris 7e) image Marie DEUTSCHE mai 2013

  • 5 ambiances sur 1.800 m²
  • 5 modules métalliques flottants, fabriqués par des chantiers navals (français), amarrés à des pieux d’acier et reliés entre eux par des passerelles
  • végétalisation : 55 arbres de berge, 220 arbustes, 1920 graminées

plus d’infos sur : lesberges.paris.fr


GRANDE PROMENADE D’AUTEUIL : 12 hectares accessibles au centre des pistes de l’Hippodrome d’Auteuil

C’est en 1863 que naît la Société des Steeple-Chases, mais les courses se dérouleront à l’Hippodrome de Vincennes jusqu’à la guerre de 1870.

La paix revenue, cet hippodrome ayant été très endommagé lors du conflit, la question de la construction d’un nouvel hippodrome se pose.

En 1873, la Ville de Paris accorde au prince DE SAGAN, président de la Société des Steeple-chases de France, une concession sur un terrain situé à l’orée du Bois de Boulogne, pour y créer l’hippodrome d’Auteuil. L’inauguration aura lieu le 1er novembre 1873.

De nouvelles tribunes et une piste extérieure de steeple ont été inaugurées en 1924.

Lors du renouvellement de la concession avec France Galop, en 2006, la Ville de Paris récupère les pelouses centrales de l’hippodrome.

En janvier 2010, la Commission départementale des sites rend un avis favorable au projet de la Ville d’aménager un parc.

Le Conseil de Paris, par sa délibération du 5 juillet 2010, autorise le lancement des travaux.

En 2013, après 3 années de travaux & 29,5 millions d’euros, l’espace central, délimité par les pistes hippiques de l’Hippodrome d’Auteuil, qui abritait un parking et un golf, est aménagé en un grand parc de 12 hectares : 8 ha de promenade et 4 ha de terrais de sports sont ouverts à tous.

Le projet, HQE, est du au paysagiste Michel PENA (agence PENA & PEÑA, par ailleurs à l’origine du Jardin Atlantique, Paris 14e / 15e, avec François BRUN), et à l’architecte Franck HAMMOUTÈNE :

  • 350 arbres plantés : ils sont choisis parmi les essences forestières du Bois, en accord avec les sujets déjà existants sur le site ;
  • une intégration harmonieuse dans le paysage des aires sportives, ainsi que d’un bâtiment (vestiaires etc.) enterré et dont la toiture est végétalisée ;
  • une gestion attentive de l’eau : récupération des eaux pluviales, plantation de végétaux peu gourmands en eau et l’utilisation de l’eau de Seine, pour l’arrosage et les bassins d’agrément ;
  • économie d’énergie, par l’utilisation de matériaux à performances thermiques pour les bâtiments, par l’installation d’appareils à faible consommation, liés à une modulation du niveau d’éclairement pour les appareils d’éclairage.

GRANDE PROMENADE D'AUTEUIL : 12 hectares accessibles au centre des pistes de l'Hippodrome d'Auteuil dans Bois de Boulogne (16e) parc-dauteuil-mai-2013-11-300x194


LE FUTUR QUARTIER DES BATIGNOLLES EN 2020 : exposition au Pavillon de l’Arsenal (Paris, 4e) jusqu’au 16 juin 2013

Le nouveau quartier Clichy-Batignolles (17e) dévoile son futur visage dans une exposition qui lui est spécialement consacrée au Pavillon de l’Arsenal
Centre d’information, de documentation et d’exposition d’urbanisme et d’architecture de Paris et de la Métropole parisienne
21, boulevard Morland 75004 PARIS

le futur quartier des Batignolles accordera une large place aux espaces verts

le futur quartier des Batignolles accordera une large place aux espaces verts

Après 7 mois d’atelier réunissant architectes, paysagistes et maîtres d’ouvrage, Paris Batignolles Aménagement présente au Pavillon de l’Arsenal ce nouveau quartier (secteur ouest) situé sur les anciennes voies ferrées du 17e arrondissement. Ce flash d’actualité s’articule autour d’une maquette inédite de ce secteur, d’images et de films 3D, permettant de découvrir ces nouvelles architectures conçues par 11 agences d’architectures et 5 équipes de paysagistes.

Elaboré dans une démarche de conception singulière, de workshop, le secteur ouest est une pièce urbaine de 200 000m2 réunissant immeubles d’habitations, bureaux, commerces, cinéma et équipements publics. Sa situation en belvédère conjuguée au desserrement des hauteurs jusqu’à 50m, donnera naissance à une silhouette urbaine remarquable dans le paysage du nord-ouest parisien, sous le regard de la tour du futur Palais de Justice de Renzo Piano tout proche.

COMMUNIQUE DE PRESSE DE PARIS BATIGNOLLES AMENAGEMENT

Clichy Batignolles : forme urbaine et usages multiples à l’ouest du parc
La maquette d’étude du projet urbain Clichy Batignolles (1/200e) sera au Pavillon de l’Arsenal du 11 mai au 16 juin 2013, pour une exposition consacrée au secteur ouest. Cette exposition est l’occasion de présenter les projets architecturaux des 5 premiers lots, alors qu’un nouvel appel à candidatures de maîtres d’oeuvre sera prochainement lancé pour la seconde tranche.

Un morceau de ville en belvédère
« Entre les larges espaces ouverts du nouveau parc Martin Luther King, à l’est, et du faisceau ferré de la gare Saint-Lazare, à l’ouest, les sols du projet urbain s’élèvent progressivement de dix mètres, afin de recouvrir certaines fonctions annexes du système ferroviaire. Sur cette colline artificielle, il est prévu d’installer une partie de ville singulière, dont les dimensions sont comparables à celles de l’île Saint Louis », selon les mots de l’architecte urbaniste François Grether, Grand Prix de l’urbanisme 2012 et concepteur, avec la paysagiste Jacqueline Osty, du projet Clichy Batignolles.
Cette situation en belvédère, conjuguée au desserrement des hauteurs jusqu’à 50 m autorisé ici par le PLU pour certaines parcelles, donnera naissance à une silhouette urbaine remarquable dans le paysage du nord-ouest parisien, sous le regard de la tour du futur Palais de Justice de Renzo Piano toute proche.
Ce morceau de ville est littéralement gagné sur le fer, puisqu’il a fallu déplacer et recouvrir des voies de service et de maintenance ferroviaire d’une dalle monumentale de 600 m de long et 10 m de haut pour lui servir de socle. En cela, ce projet est représentatif du défi posé à l’urbanisme parisien contemporain : exploiter les rares réserves foncières « disponibles », qui se situent le plus souvent en marge de secteurs d’activité logistique ou dans des sites à désenclaver. L’ouverture est ici manifeste puisque Clichy Batignolles, outre la gare de Pont Cardinet (Saint-Lazare et à terme à la Défense), le RERC et la ligne 13, bénéficiera du prolongement de la ligne 14 et du tramway des Maréchaux. Le faisceau ferroviaire sera bientôt franchi par un nouveau pont et une nouvelle passerelle piétonne, reliant Clichy Batignolles au quartier de Saussure aménagé par la SNEF.

11 agences d’architectures en atelier pour un projet collectif
Partie intégrante du projet Clichy Batignolles, le secteur ouest appelait toutefois une démarche de conception singulière. Compte tenu de sa situation, les vues, l’ensoleillement, les vis-à-vis, le rapport au parc et à la rue, la continuité du linéaire commercial… chacun de ces aspects méritait de nombreux échanges entre les concepteurs de chaque volume bâti pour parvenir à un ensemble cohérent et pertinent.
La pratique habituelle des concours d’architecture a donc été écartée au profit d’un atelier de conception, une méthode spécialement mise au point pour Clichy Batignolles. Tous les architectes et maîtres d’ouvrage ont participé à cette démarche innovante de conception partagée, avec Paris Batignolles Aménagement, la Ville de Paris, François Grether et Jacqueline Osty, ainsi que la directrice de l’APUR Dominique Alba.
Mené entre juin et décembre 2012, ce travail a concerné une première tranche représentant la moitié des surfaces en jeu sur le secteur ouest de Clichy Batignolles, soit 100 000 m2, face au square des Batignolles. Il a mobilisé 5 maîtres d’ouvrage et leurs équipes de maîtrise d’oeuvre réunissant 11 agences d’architecture et 5 agences de paysagistes. Les résultats, présentés dans l’exposition, permettent d’imaginer ce que sera ce morceau de ville au terme de sa conception. La même démarche est engagée sur la seconde moitié du secteur Ouest et le processus de conception devrait être achevé d’ici la fin de l’année 2013.

La mixité et les usages de la ville au coeur des débats
Une ville animée, vivante et ouverte à tous, tel est l’objectif qui a présidé à la programmation particulièrement mixte de Clichy Batignolles et du secteur ouest en particulier. Immeubles d’habitations, bureaux, commerces variés, cinéma, ainsi que plusieurs équipements, ouvriront sur une même avenue centrale aménagée en espace public apaisé. Deux des immeubles abriteront un accès à une nouvelle station « Pont Cardinet » de la ligne 14.
Le travail en atelier a justement permis d’assurer la coexistence de toutes ces fonctions dans les meilleures conditions possibles. L’un des résultats les plus manifestes, pour le futur usager du quartier, ce sont des rez-de-chaussée très ouverts, résolument tournés vers l’extérieur, offrant au passant non seulement l’animation des vitrines commerciales et des terrasses de restaurants, mais aussi l’agréable transparence de halls d’immeubles ou de salles où se pratiquent diverses activités (scolaires, sportives …).
Dans le contexte de rareté foncière qui caractérise Paris, la municipalité a particulièrement veillé à assurer une offre étendue de logements, accession et locatif privé maîtrisé ou social, mais aussi résidences pour étudiants, jeunes actifs et personnes âgées. Et, pour « agrandir » les logements en permettant aux habitants d’un même immeuble de partager des pièces communes, ou pour offrir au plus grand nombre le bonheur d’un jardin ou d’une terrasse en plein Paris, les mètres carrés partageables ont été méthodiquement recherchés. Cette façon de voir le logement est encore très nouvelle en France, où Clichy Batignolles fait figure de précurseur.
Parallèlement, les objectifs du plan climat et du plan biodiversité de la Ville de Paris, repris de manière stricte dans les prescriptions environnementales de tous les projets au sein de Clichy Batignolles, ont été intégrés. Cela se traduit notamment par des bureaux fonctionnant sans climatisation et le fait que chaque centimètre carré de toiture sera utilisé par des panneaux solaires, des terrasses largement accessibles (et partagées) ou de la végétation.

Aménageur : SPLA Paris Batignolles Aménagement,
Présidée par Annick Lepetit, députée, conseillère de Paris,
Dirigé par Didier Bailly

Maîtrise d’oeuvre urbaine : François Grether, urbaniste coordinateur
Jacqueline Osty, paysagiste
OGI, BET

LE NOUVEAU QUARTIER CLICHY BATIGNOLLES EN CHIFFRES

54 ha
6 500 nouveaux habitants
12 700 emplois
Un parc de 10 ha : le parc Martin Luther King
dont 4,3 ha déjà réalisés depuis 2007 et 2,5 ha supplémentaires dès début 2014

3385 logements
140 000 m² de bureaux
120 000 m² pour le futur Palais de Justice de Paris et la direction de la Police Judiciaire
31 000 m² de commerces et activités
38 000 m² d’équipements de proximité
3 crèches de 66 berceaux
1 halte-garderie (secteur Saussure)
3 écoles polyvalentes (maternelles et primaires)
1 école maternelle (8 classes)
1 centre PMI
1 collège (secteur Saussure)
2 gymnases : 1 sur le secteur Saussure et 1 sur la Zac Clichy Batignolles (avec 2 salles de sport)
1 centre d’animation
1 parc de stationnement résidentiel de 600 places
1 parc de stationnement privé en entrée de la voie dite nord/sud vers la rue Cardinet

Transports renforcés
2 nouvelles stations de Métro (désaturation de la ligne 13 par prolongement de la ligne 14 : stations Pont Cardinet et Porte de Clichy)
Prolongement du tramway T3 de la Porte de la Chapelle à la Porte d’Asnières
1 à 2 nouvelles lignes de bus desserviront le quartier


LA PETITE CEINTURE DE PARIS : une friche ferroviaire de 40 hectares à Paris intra muros

LA PETITE CEINTURE DE PARIS : une friche ferroviaire de 40 hectares à Paris intra muros dans 0A. ESPACES VERTS PARISIENS IMG_8370-300x225

Initialement construite durant la seconde moitié du XIXe siècle, entre 1852 et 1869, la Petite Ceinture avait 32 km de longueur et reliait 35 gares. Son rôle était d’assurer le transfert des marchandises (fret) entre les grandes gares parisiennes, qui n’étaient pas autrement reliées entre elles.
Secondairement, exploitée avec un matériel spécifique, la Petite Ceinture sera utilisée pour le transport des voyageurs.
A l’exception du tronçon Pont-Cardinet / Porte d’Auteuil de la PC qui continue à être utilisé pour les voyageurs (RER C depuis 1985), le trafic voyageur sera interrompu à son tour, pour être reporté sur des lignes de bus (PC1, PC2…) qui emprunteront les boulevards des Maréchaux. Les bus PC seront eux-mêmes remplacés sur les Maréchaux par le tramway (T2 et son prolongement en cours).
Actuellement, la PC est désaffectée (sauf le raccord à l’RER C évoqué), ce qui en fait une friche ferroviaire de 23 km de longueur, occupant une superficie de 40 ha.
Des conventions de gestion ont été passées entre Réseau Ferré de France et diverses associations qui y pratiquent une gestion environnementale ; parmi elles, l’association de réinsertion Espaces.

Ce sanctuaire non bâti, en lien avec les grandes infrastructures (voies de chemins de fer, Seine, canaux, autoroutes…) constitue un réservoir de 40 (ou 50 ? fonction des sources) hectares de biodiversité.

Certains tronçons constituent des îlots de nature sauvage préservés car inaccessibles, d’autres sont gérés de façon écologique par des chantiers d’insertions et ouverts ponctuellement aux visiteurs et d’autres enfin accueillent des jardins partagés.

Sur les talus pentus, une végétation spontanée clématite, ronce, lierre, mauve, chélidoine… issue de graines apportées par le vent ou les oiseaux s’est installée. Le robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), extrêmement répandu, s’accommode sans peine de terrains pauvres, pourvu qu’il ait un minimum d’humidité.

Le maintien de ce précieux corridor écologique et le renforcement des connexions entre les lieux de nature de Paris avec les territoires limitrophes régionaux permet la libre circulation des espèces, indispensable à leur survie et à leur bon développement.

Depuis 2007, suite à un protocole signé entre RFF et la Ville de Paris, deux tronçons ont été aménagés légèrement (dépose des voies ferrées, suppression des traverses…) et ouverts au public :
- un tronçon de 1,3 km (3,8 ha) sur la PC 16e, entre Ranelagh et Porte d’Auteuil, depuis décembre 2007 ;
- un tronçon de 1,17 ha sur la PC 12e, sous forme d’extension du Square Charles-Péguy, depuis janvier 2008.

Concernant les différents projets qui « germent », 3 réserves :

1.  de nombreux tronçons sont en tunnel : comment gérer les transitions à l’air / en tunnel ?

2. rien ne pourra se faire sans l’accord du propriétaire, Réseau Ferré de France (RFF), qui n’acceptera de louer des sections de réseau que sous réserve de réversibilité des aménagements – en pratique : que les trains puissent revenir ;

3. autre souci : la pollution du site au moins aux métaux & métalloïdes (dus à la circulation du matériel roulant sur des voies ferrées) mais surtout aux produits phytosanitaires (désherbage des voies) et plutôt dans la gamme des produits lourds.


LE JARDIN ALPIN DU JARDIN DES PLANTES DE PARIS

LE JARDIN ALPIN DU JARDIN DES PLANTES DE PARIS dans 05e arr. jardin-alpin-2011-04-1-300x198

En plein Paris, niché au coeur du Jardin des Plantes, le jardin alpin rassemble plus de 2000 espèces végétales montagnardes.

L’ancêtre du jardin alpin fut créé en 1640, sous l’appellation « Jardin des Plantes de montagne ». Agrandi et embelli au cours du mandat de Buffon, pendant la seconde moitié du XVIIIe siècle, il ne prendra sa forme actuelle qu’à partir de 1931. Il est alors installé à l’emplacement du Carré des couches, auparavant consacré à la multiplication des plantes destinées aux collections systématiques de l’École de botanique.

S’étendant sur plus 4000m2, le jardin alpin réunit en un même lieu des collections de plantes issues de régions de haute, moyenne et basse altitude du monde entier. La présentation des végétaux s’effectue en fonction de leur origine géographique (ou de leurs affinités écologiques). Les jardiniers ont créé de véritables micro-climats, en tirant partie de la localisation du jardin. Sa situation, en dépression par rapport à la Ménagerie et aux allées environnantes du Jardin des Plantes et sous la protection d’arbres, le protège des vents desséchants, du froid intense et des grandes chaleurs. Néanmoins, certaines conditions naturelles s’avèrent délicates à recréer. Ainsi, en hiver, les plantes des montagnes exigent une période de repos, sans pluie, et à l’abri du gel, dont elles sont protégées, dans leur environnement d’origine, grâce à un manteau neigeux. Afin de retrouver ces conditions, certains végétaux du jardin alpin sont donc recouverts de bâches ou de châssis vitrés dès l’automne.

À ne pas rater : le pistachier, doyen du Jardin des Plantes, grâce auquel Sébastien Vaillant prouva l’existence de la sexualité végétale, en 1718.


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