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Liste des articles dans la catégorie 0B. ESPACES VERTS EN ÎLE-DE-FRANCE EN DEHORS DE PARIS.

ENHERBEMENT DES ALLEES DU CIMETIERE DE MONTROUGE (92) SITUE SUR LE TERRITOIRE DU 14E ARR DE PARIS

En 1860, HAUSSMANN annexe une partie de l’ancien Montrouge pour en faire le 14e arr. de Paris. La nouvelle Ville de Montrouge est née, de l’autre côté du boulevard périphérique : réduite à une surface de 2 km², c’est, actuellement, l’une des villes les plus densément peuplées du territoire, très pauvre en espaces verts.

Le Service des espaces verts de la Ville de Montrouge (92) finit de réaliser cette année la mue sur 3 ans de son cimetière, resté sur le territoire du 14e arr. de Paris.

Sur 7 ha, il est en train de devenir littéralement son plus vaste espace vert extra muros.

Par secteurs successifs, le sol des allées est remué, on lui incorpore de l’argile, de la farine de plumes (engrais organique à libération lente) et on le mycorhize ; on sème de la Fétuque ovine ; an accepte qu’elle se dessèche plus ou moins en été : on ne l’arrosera pas.

enherbement des allées du Cimetière de Montrouge (image Paul-Robert TAKACS)

enherbement des allées du Cimetière de Montrouge (image Paul-Robert TAKACS)

Les travaux ont été faits en régie, pour un coût légèrement inférieur à 5 euros / m².

Après des années de phytosanitaire, des Guêpes fouisseuses s’y sont déjà installées !

Des panneaux de communication ont été installés dans le cimetière, expliquant la démarche.


LE MASSIF FORESTIER DE FONTAINEBLEAU

LE MASSIF FORESTIER DE FONTAINEBLEAU dans SEINE-ET-MARNE (77) 403066_376735119021514_257546393_n-300x225

Influence de l’histoire
C’est le Roi Robert qui, au commencement du XIe siècle, acquit de divers seigneurs du Gâtinais des terrains dans la “forêt de Bière” où il aimait à chasser, et fit probablement construire le premier rendez-vous de chasse dans une clairière au coeur de la forêt, près de la Fontaine Bléaud, point de départ de l’agglomération bellifontaine.
Depuis, la plupart des souverains jusqu’à Napoléon III séjournèrent à Fontainebleau, agrandissant progressivement le château. La forêt, propriété du souverain, subit de nombreuses modifications de consistance: diminuée par des aliénations faites notamment par Saint Louis et Henri IV, elle fut agrandie par François 1er, Louis XIV et Louis XV. Bien national sous la Révolution elle fut rattachée au domaine de l’Etat en 1871.
La plus grande partie du territoire occupé par l’actuelle forêt de Fontainebleau semble avoir toujours gardé, au travers des vicissitudes de l’histoire, un caractère forestier. Si le couvert, la densité et la nature du manteau forestier ont considérablement varié au gré des évolutions de la société, la forêt doit sans doute à l’aridité de son sol et à l’absence de sources, ainsi qu’à la protection royale, de n’avoir jamais été défrichée et cultivée.
En revanche, grevée de droits d’usage et domaine de chasse royale, la végétation forestière a été très marquée par le pâturage et le gibier.

Gestion forestière
Pendant très longtemps, la forêt fut exploitée en « furetage » en prenant le bois selon les besoins là où il convenait. Plus tard se généralisa la méthode des coupes « à tire et aire ». Les coupes sont exploitées, de proche en proche, chaque année, pour une surface mesurée par un arpenteur et entourée par un chemin. Les forêts royales fournissaient sous Saint Louis le tiers des revenus du roi, le bois étant une matière première de grande valeur marchande. Pour obtenir des revenus réguliers, il fallait donc fixer un ordre pour les coupes.
La réformation de LA FALUERE (1716) constate l’état de surexploitation de la forêt (la moitié étant constituée de « vides ») et préconise d’importants travaux de régénération du chêne, par recépage et plantation. Après les grands chantiers de reboisement de chêne, le XVIIIe siècle connaît un nouveau tournant forestier décisif, avec l’introduction du pin sylvestre.
Diverses essences exotiques sont également introduites.
À partir de 1842, C.F. DENECOURT commence à réaliser ses fameuses promenades, faisant de Fontainebleau, en quelque sorte, le « berceau du tourisme forestier »…vocation qui prendra une nouvelle dimension en 1849, avec l’arrivée du train en forêt de Fontainebleau.

La fin du XIXe et le début du XXe siècle seront marqués par une série d’incendies spectaculaires, dont celui des Gorges de Franchard en 1894, et celui du Plateau de Bellevue en 1904. Le feu marquera à nouveau la forêt lors de la deuxième guerre mondiale, par une nouvelle série d’incendies importants, en forêt de Fontainebleau comme dans le massif des Trois Pignons qui abrite un maquis de résistants.

La guerre sera également à l’origine de récoltes considérables (250 000 m3 en 1945) avec notamment des coupes dans les cantons de la Tillaie, du Gros Fouteau et du Bas Bréau, pour approvisionner Paris en bois de chauffage et de boulange.

Le massif boisé de Fontainebleau (forêt de Fontainebleau, forêt des Trois Pignons et forêt de la Commanderie) occupe une étendue totale de 25 000 hectares dont 20 000 hectares actuellement domaniaux.

Les essences forestières les plus représentées sont :

  • les chênes (45 %)
  • le pin sylvestre (40 %)
  • le hêtre (10 %).

Mesures de protection
Divers statuts coexistent et se superposent, chacun disposant de particularités qui lui sont propres. Ces statuts ne couvrent pas l’ensemble de la forêt mais seulement diverses parcelles plus ou moins intéressantes au niveau environnemental et économique.

Forêt de protection

  • Zone Natura 2000 (Zone de protection spéciale et Zone spéciale de conservation)
  • Réserve de biosphère (programme Man and Biosphere de l’UNESCO)
  • Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF)
  • Site classé
  • Réserves biologiques (Réserves Biologiques Dirigées et Réserves Biologiques Intégrales)
  • Réserve naturelle volontaire
  • Espace naturel sensible
  • Arrêté préfectoral de protection de biotope

 

Richesse floristique et faunistique
La richesse floristique est attestée par l’existence en autre de 1 500 plantes vasculaires, 480 bryophytes, 604 algues, 1 700 champignons et 440 lichens.

La richesse faunistique est également considérable : plus de 200 espèces d’oiseaux dont 102 nicheuses, 54 espèces de mammifères, 12 espèces d’amphibiens, 11 espèces de reptiles, 98 espèces de mollusques, plus de 370 espèces d’Hétéroptères, environ 3500 espèces de Coléoptères, 1640 espèces de Lépidoptères, 57 espèces d’Orthoptères et 46 espèces d’Odonates ; le nombre d’espèces de Diptères est quant à lui estimé à 10000 (données ANVL).

Sources
ONF. Plan d’Aménagement Forestier 1996/2015
ONF. Fiche N° 8-0 : La foret de Fontainebleau, l’écologie à la sylviculture. 4 p.
Pour en savoir plus, consulter : http://www.anvl.fr/

Auteur

Sébastien Leblond (MNHN / Service du Patrimoine Naturel / Dpt Systématique et Evolution)


Serres du Centre de Production Horticole de la Ville de Paris, à Rungis

Serres du Centre de Production Horticole de la Ville de Paris, à Rungis dans SORTIES 268639_235950003100027_1410942_n-225x300

Ce sont les serres de Rungis qui produisent les 3 millions de plantes saisonnières nécessaires au fleurissement des 450 jardins publics de Paris.

Ici, pour un plus grand respect de l’environnement, les traitements chimiques ont été fortement diminués, grâce à l’utilisation de la lutte intégrée et à la mise en œuvre de façons culturales peu propices aux parasites et champignons.

Pour limiter le volume de godets en plastique, la Ville a investi dans une repiqueuse qui permet de réutiliser les mêmes plaques de rempotage plusieurs années de suite.

Le choix des espèces et variétés cultivées prend en compte leur résistance aux maladies de façon à limiter les traitements.


Le parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse triple sa superficie

Créé en décembre 1985, le parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse (Yvelines) est le plus ancien des quatre parcs naturels régionaux franciliens et le plus proche de la capitale. Nathalie Kosciusko-Morizet a salué le renouvellement et l’extension de ce parc par décret du 3 novembre 2011.

Un double défi

Dans le cadre de la révision de sa charte, le parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse relève aujourd’hui un double défi : le quasi triplement de sa superficie passant de 25 000 à 63 320 hectares et le respect de nouvelles exigences environnementales. Il entend notamment lutter contre l’étalement urbain, protéger son patrimoine naturel, culturel et paysager, se mobiliser face au changement climatique, maintenir une économie locale vivante et contribuer à l’accueil et l’éducation du public.

« En Ile-de-France, plus qu’ailleurs, les pressions sont fortes sur les espaces ruraux. Confrontés à l’urbanisation, aux coupures par les autoroutes ou les voies ferrées et à l’extraction de matériaux de carrières, l’avenir de ces espaces est un enjeu majeur pour l’aménagement de la région. Le renouvellement de la charte du Parc National Régional de la Haute Vallée de Chevreuse a permis de renforcer la prise en compte du développement durable dans toutes les orientations d’aménagement mises en œuvre par les collectivités territoriales. Premier Parc Naturel Régional créé en 1985 en Ile-de-France, le parc de la Haute Vallée de Chevreuse contribuera ainsi, avec les 3 autres parcs régionaux qui l’ont rejoint depuis, à l’équilibre du projet du Grand Paris », a déclaré Nathalie Kosciusko-Morizet.

Le parc enrichit son patrimoine naturel

L’extension du périmètre permet d’enrichir le parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse sur deux aspects. Son patrimoine naturel intègre les massifs de Rambouillet et Saint-Léger, confortant ainsi sa dimension forestière. Le parc affirme également sa dimension agricole et paysagère au travers de communes appartenant au département de l’Essonne.

Enfin, son patrimoine bâti est renforcé par de nouveaux sites remarquables. On relève notamment la présence de deux châteaux classés, Courson-Monteloup et Saint-Jean-de-Beauregard. Plusieurs édifices constitués soit d’un château, d’un parc et de ses dépendances, soit d’ensembles de bâtiments de fermes anciennes exceptionnellement bien conservées, en cœur de village ou dans les hameaux, viennent s’ajouter à ces deux grands domaines.

lu le 7 novembre 2011 sur : http://www.developpement-durable.gouv.fr/Le-parc-naturel-regional-de-la,24957.html


ENFIN DES VACHES SUR UNE ROYALE PRAIRIE

Des Bretonnes Pie Noir vous donnent Rendez-vous aux Jardinspienoir.jpg

L’association Téma La Vache, en partenariat avec le Musée d’Archéologie Nationale et le Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, inaugure l’installation du premier troupeau de vaches du XXIème siècle sur la prairie de la terrasse Le Nôtre. 

Téma la vache a son compte twitter, relayant plein d’info croustillantes et de RV immanquables : http://twitter.com/#!/temalavache 

(communiqué par Fabien R.)


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